Les candidats à la présidentielle nous parle du vélo

20 avril 2017
Cycle et mobilité active
Le 13 avril, nous lancions www.parlons-velo.fr un site dédié à la place du vélo dans les deux grandes échéances électorales de 2017. En à peine une semaine 7 des 11 candidats ont répondu à l’appel lancé par La FUB et ses 16 partenaires, des acteurs aussi variés que l’Union Sport & Cycle et France Nature Environnement.

Alors que la première campagne nationale pro vélo a recueilli plus de 5 000 soutiens dans la population civile, il apparaît clairement que - s’il reste un sport populaire et un loisir apprécié - le vélo comme moyen de déplacement est de moins en moins une idée réservée uniquement à quelques écolos, et de plus en plus un élément de réponse à de graves problèmes de notre société urbaine. Rappelons simplement trois arguments à l’attention des candidats aux élections présidentielles et législatives.


La santé d’abord. L’un des enjeux majeurs de santé publique aujourd’hui est de réduire la sédentarité, facteur de maladies chroniques (diabète, affections cardio-vasculaires, obésité…) et de morts prématurées. Une pratique régulière du vélo (pour se rendre au travail, à la gare, au collège…) répond très précisément aux recommandations de l’OMS en matière de prévention des risques cités. Et réduire le bruit et la pollution de l’air intéresse la santé de
tous, pas seulement de ceux qui font du vélo.


Les équilibres sociaux ensuite. Outre les économies considérables à envisager sur le budget de l’assurance maladie, le vélo, facilement accessible au plus grand nombre, vecteur d’autonomie et de confiance en soi à tout âge, permet de réduire les dépenses de transport des ménages, de revitaliser les commerces de proximité des bourgs et des villes moyennes, de tisser des liens sociaux mis à mal par un usage immodéré de la voiture.


L’économie enfin. Le vélo est un moyen exceptionnel de développer sur tout le territoire un tourisme de qualité, respectueux des sites et des paysages, très apprécié des visiteurs étrangers, avec un retour sur investissement rapide (comme en témoigne l’expérience de la Loire à vélo), et l’assurance de voir se développer de nombreux services le long des véloroutes et voies vertes.


Avec 30% de Français qui se déclarent prêts à passer immédiatement au vélo, le potentiel est énorme. L’enjeu est d’autant plus grand que si seulement 10% des déplacements s’effectuaient à vélo, les économies cumulées de manière directe et indirecte se chiffreraient à plus de 50 milliards d’euros par an. Or actuellement, selon les derniers chiffres publiés par l’INSEE, seulement 2% des déplacements domicile-travail se font à vélo. La marge de progression est énorme, elle est entre les mains de ceux qui aspirent aux plus hautes responsabilités de l’Etat, comme des parlementaires qui orienteront la politique du pays.


Étude ECF : https://ecf.com/sites/ecf.com/files/FINAL THE EU CYCLING ECONOMY_low res.pdf
Étude réalisée en 2011 par MTI Conseil et la Sofres à la demande du Club des villes et territoires cyclables et de la Coordination interministérielle pour le
développement de l’usage du vélo (ministère de l’Ecologie) : http://www.villes-cyclables.org/default.asp?mode=dossiers-chiffres-cles&id=5299


COMMUNIQUÉ DE PRESSE - 20/04/2017
Les candidats nous parlent du vélo
CONTACT PRESSE
Fédération Française des Usagers de Bicyclette (FUB)
Olivier Schneider, Président de la FUB
o.schneider@fub.fr
06 16 09 12 29

 

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