Ethique et environnement...

12 juin 2017
L'UNION
Par Pierre Gogin, 1er Co-Président de l’Union et président de sa Commission RSE.

Dans la rubrique « A quoi sert l’Union Sport et Cycle ? », la réunion de travail de mardi 6 juin de sa commission RSE (ou Ethique et Environnement) contribuera, elle aussi, à alimenter la réponse.

Les représentants de l’Union accompagnés de ceux de quelques entreprises*, les interventions des avocats et experts, notamment celle de la délégué générale de l’association d’entreprises Orée, celles aussi des directeurs d’éco-organismes comme Corepile, pour les batteries de VAE et Eco TLC pour le textile et les chaussures, ont en effet précisé une feuille de route collective à trois voies :

 

  • la première voie s’appuie sur le code de conduite « éthique et environnement » inscrit désormais au règlement intérieur de l’Union, contraignant toute entreprise adhérente à appliquer les différents engagements de ce code, notamment sur les lieux de production dans les pays en voie de développement : interdiction du travail forcé, de celui des enfants et de toute contrainte pouvant altérer des conditions de travail saines, sécurisées et protectrices de la santé des salariés ; engagement à limiter les impacts de l’entreprise sur l’environnement et préservation du bien-être animal. Le respect par tous de cette plate-forme minimale d’engagements doit être régulièrement vérifié alors que les relations donneurs d’ordre/sous-traitants restent évidemment souvent difficiles à contrôler. Résultat : la mise en place « d’audits mutualisés » s’appuyant sur des « grilles d’évaluation adaptées au secteur sport et cycle » sera proposée prochainement aux adhérents.
  • La seconde voie consiste à accompagner concrètement les adhérents de l’Union dans leur « Responsabilité Elargie de Producteurs en matière de déchets » par la mise en place de solutions collectives, là encore mutualisées pour obtenir une diminution des coûts. L’Union, présente à la gouvernance d’éco-organismes, prolongera ainsi sa solution « textiles et chaussures » permettant aux TPE/PME adhérentes d’être libérées de cette contrainte légale de contribution à la gestion de la fin de vie des produits. Dans la même veine, la mise en place d’une filière de recyclage des batteries de VAE sera opérationnelle avant la fin de l’année.
  • La troisième voie consiste à « promouvoir les bonnes pratiques »des entreprises du secteur sport en matière de protection de l’environnement, que ce soit en matière d’éco-conception des produits ou de bâtiments, de recyclage, de moyens de transports propres ou d’actions de sensibilisation des consommateurs. La Commission a ainsi validé une seconde session des Ecosport Awards avec une remise des prix tout début 2018.

 

Outre ces trois voies d’actions pro-actives, la Commission « Ethique et Environnement » de l’Union, ouverte à tous les adhérents de bonne volonté, permet évidemment aux entreprises de mieux s’informer et de mieux échanger sur ces sujets, ô combien complexes mais aussi ô combien vertueux et gratifiants. L’organisation professionnelle prend ainsi de la hauteur pour se positionner, avec humilité mais aussi avec constance, sur les grands enjeux de civilisation où l’humanisme et le respect de la nature s’inscrivent dans les attentes sociétales d’aujourd’hui et le respect des générations futures.

* Groupe Rossignol, Intersport, Nike, Intersport, Sport2000, Go Sport, Décathlon, OSV etc...

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